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Nos conseils pour une transition végétale réussie

Cuisine Santé Publié le 07/12/2021
Nos conseils pour une transition végétale réussie
Diminuer ses apports en viandes et poissons, c’est prendre soin de la planète, de ses animaux, mais aussi de notre santé.

Vous avez décidé de réduire votre consommation de produits animaux ? Chez Kazidomi, on ne peut que vous applaudir car c’est un sujet très important au sein de notre entreprise. Diminuer ses apports en viandes et poissons, c’est prendre soin de la planète, de ses animaux, mais aussi de notre santé.

Cependant, on ne commence pas un régime végétal sans avoir un minimum d’informations sur sa pratique car s’il est mal mené, vous vous mettez plus à risque de ne pas tenir sur la durée, mais aussi de soucis intestinaux et de carences, voire d’intolérances. Alors avant de vous lancer dans un régime végétal, voici quelques conseils à mettre en pratique afin d'adopter plus facilement les bases de ce régime.

FAITES UNE TRANSITION EN DOUCEUR

TROUVEZ ET GARDEZ VOTRE MOTIVATION

PARLEZ-EN AUTOUR DE VOUS… MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT

NE VOUS ENFERMEZ PAS DANS UNE ETIQUETTE

CHANGEZ VOTRE ÉTAT D’ESPRIT

SOYEZ ACCOMPAGNÉ(E) ET BIEN ENTOURÉ(E)

FAITES UNE TRANSITION EN DOUCEUR

De même qu’un gros fumeur qui arrêterait le tabac du jour au lendemain, il est important de ne pas tout changer radicalement du jour au lendemain, car c'est bien souvent de cette manière qu'on finit par revenir en arrière. Votre microbiote est habitué à un régime omnivore et il y a de grandes chances qu’un changement trop drastique amène à des troubles digestifs, et encore plus s’il est déjà fragilisé par votre mode de vie (stress, sédentarité, alimentation transformée, etc.). L’apport massif de fibres et d’anti-nutriments pourrait en effet l’affaiblir davantage et pourrait causer de l’hyperfermentation, et les désagréments digestifs qui vont avec (gaz, ballonnements…)

La règle d’or : prendre son temps ! Commencez d’abord par rééquilibrer votre assiette, et faites-le de manière progressive, pour laisser le temps à votre flore de s’adapter. Ajustez la quantité de végétaux au fur et à mesure pour habituer votre système digestif à cette arrivée de fibres supplémentaires. Laissez place progressivement aux protéines végétales, en les intégrant davantage chaque semaine qui passe. 

Enfin, retenez que nous sommes tous différents, alors restez bien à l’écoute de votre organisme. 

TROUVEZ -ET GARDEZ- VOTRE MOTIVATION

Il est essentiel que votre propre motivation soit toujours stimulée. Si vous faites cela pour la planète, n’hésitez pas à lire des articles concernant l’impact de l’agriculture animale par exemple. Les associations véganes pourront également vous informer sur la condition animale.  Vous pouvez également suivre des comptes vegan motivants sur les réseaux sociaux : cela vous inspirera au quotidien.

Chez Kazidomi on connaît assez le domaine pour pouvoir vous motiver d’ores et déjà !

Voici quelques faits rapides pour vous rappeler pourquoi vous faites ce geste : 

1-Pour votre santé : la surconsommation de viande rouge et de charcuteries est devenue un problème de santé majeur puisqu'elle a été reconnue comme un acteur favorisant le cancer. Du fait de leurs conditions d'élevage, les animaux sont souvent malades et les éleveurs ont trop souvent recours aux antibiotiques ; or en les ingérant systématiquement, les animaux d'élevage ont commencé à développer une résistance à des bactéries potentiellement mortelles. Cette antibiorésistance est facilement transmissible aux humains et constitue une menace majeure pour notre futur. Et c'est sans compter sur la pollution de nos mers et de nos océans qui arrivent jusque dans nos assiettes.

En suivant un régime sain, équilibré, riche en aliments complets, en fruits, en légumes, en protéines végétales ainsi qu'en oléagineux, vous aurez pratiquement tous les nutriments dont vous avez besoin pour être en bonne santé. De plus, manger végétal aide également à consommer plus de fibres, mais aussi à consommer moins de lipides qu’un régime classique, notamment en oméga-6 dont l'excès est pro-inflammatoire. On constate également que les personnes qui mangent moins de protéines animales ont un poids et un IMC plus faible que les autres, et un système hormonal plus équilibré. Tous ces éléments contribuent donc à réduire le risque de souffrir d’une maladie grave pour la santé.

2- Pour notre environnement : notre planète n’est pas une ressource infinie que nous pouvons vider encore et encore. Cette dernière souffre, notre climat se dérègle… C'est un vrai écocide qui est en train de se dérouler. Face à tous ces fléaux, il est de notre devoir de nous mobiliser en agissant au quotidien. Vous doutez encore de l’impact de la production de produits d’origine animale (viande, oeuf, lait…) sur notre planète ? On vous explique en 3 points pourquoi il est important que nous soyons tous acteurs du changement en limitant notre consommation de produits animaux :

-La destruction des forêts : l’élevage d’animaux est responsable à 70 % de la déforestation mondiale. Sans arbres, la planète peut difficilement « respirer ».

-La pollution de l’air : le réchauffement climatique est causé par les gaz à effets de serre. L’élevage intensif est la deuxième source de gaz à effets de serre juste après les transports. Méthane, protoxydes d’azote, co2, ces gaz sont rejetés dans l’atmosphère et ont une durée de vie qui peut aller jusqu’à 100 ans !

-La pollution de l’eau : il faut 15 000 litres d’eau pour produire 1 kg de boeuf contre 700 litres d’eau pour 1 kg de pommes. Quand on sait qu’une grande partie de la population souffre de pénurie d’eau, ces chiffres sont assez choquants. Un menu végane requiert 70 % d’eau en moins qu’un menu omnivore

-Pour nos animaux : il est indéniable que les plus grandes victimes d’un mode de vie omnivore sont les animaux. En effet, plus de 150 milliards d’animaux sont tués chaque année pour la nourriture. Passer à une alimentation plus végétale signifie également adopter un mode de vie plus éthique. Aujourd'hui, dans l'élevage intensif, les animaux qui y sont élevés ne sont pas respectés et sont traités comme des machines à rendement sans émotions. Les conditions de vie y sont déplorables, les animaux ne sont pas nourris correctement (maïs OGM, tourteaux de soja, ou farines animales); les méthodes d'abattage posent de vrais problèmes éthiques, et c'est sans compter sur l'homogénéisation des espèces puisque seules quelques-unes sont privilégiées, au détriment de la diversité. Au final, d'après la COP 23, c'est 4% des vertébrés que nous pourrions perdre d'ici 2040.

N'oublions pas que la pêche n'est pas en reste avec, comme mentionné en introduction, un déclin de près de 40% des espèces marines enregistrées au cours des 40 dernières années. À l’heure actuelle, la capacité de la flotte de pêche mondiale serait deux à trois fois supérieure au niveau de prises que les océans peuvent soutenir durablement. Et c’est sans compter sur la pêche illégale et non réglementée qui représente entre 11 et 26 millions de tonnes chaque année, soit 12 à 28 % de la pêche dans le monde et des filets de pêche abandonnés, bien plus dangereux pour la vie marine que nos pailles en plastique parce qu'ils sont faits pour tuer. Au final, plus de 90 % des stocks de poissons seraient déjà victimes de surpêche ou complètement exploités. C'est une vraie "déforestation" de l'océan. 

PARLEZ-EN AUTOUR DE VOUS… MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT

L’un des plus gros problèmes que l’on peut rencontrer quand on entame un régime vegan, ce n’est pas de s’habituer à nos nouvelles habitudes alimentaires, ce sont plutôt les réticences de nos proches !

Malheureusement, de nombreuses personnes ont des idées préconçues sur les régimes végétariens, végétaliens ou même flexitariens, et il peut être parfois difficile selon sa personnalité de s’imposer dans ces conditions et surtout de se faire comprendre. Certains membres de votre vie sociale pourront d’ailleurs vivre votre nouveau mode de vie comme un affront à leur propre manière de vivre. Retenez que l’idée n’est pas que quelqu’un gagne le combat de la parole, mais plutôt que vous montriez l’exemple en montrant à votre entourage que ce mode de vie est tout à fait possible.

Par exemple : 

  • Si quelqu’un vous dit : “je ne pourrais jamais être vegan car j’aime trop la viande”, encouragez-les à supprimer les autres produits d’origine animale.
  • Sur les réseaux, même si les vidéos de souffrance animale sont légitimes, il est important de ne pas couvrir votre fil d’actualité avec ces dernières, vos amis pourraient se sentir visés et masquer votre profil. Pensez plutôt à publier des posts positifs, nous avons tous besoin de bonnes ondes !
  • Au restaurant, commandez des plats naturellement sans produits animaux plutôt que de demander au serveur de supprimer certains ingrédients dans un plat existant, cela montrera à vos proches qu’il est possible d’être « veggie » sans être « pénible »
  • Et surtout, si l’un de vos proches craque sur un produit animal, ne partez pas dans le jugementrespectez ses choix et encouragez-le lorsqu’ au contraire, il consomme un plat sans produits animaux. Personne n’a besoin d’entendre des discours extrémistes, il sera même plus facile de convaincre votre entourage s’ils ont une image de vous positive et non moralisatrice.

NE VOUS ENFERMEZ PAS DANS UNE ÉTIQUETTE

Se revendiquer haut et fort végane ou végétalien vous enferme dans un mode de consommation qu’il est difficile de trépasser sans se sentir coupable et c’est là tout le problème de se coller une étiquette. À trop trancher les groupes d'aliments en bien ou mal, on s'empêche d'avancer et cela peut devenir emprisonnant. On s’auto-flagelle rien qu’à l’idée d’avoir envie d’un produit d’origine animale et on se met la pression. 

Mais le monde ne vous demande pas d’être parfait.  Rappelez-vous que l’humanité a davantage besoin de 10 milliards de flexitariens que de 100 000 véganes, car l’impact sera plus important. Soyez donc honnête avec vous-même et surtout écoutez votre corps. Trop souvent, certaines personnes décident subitement de devenir végan mais se rendent compte sur le long terme que cela ne leur convient pas et finissent par abandonner totalement leur nouvelle approche de vie et revenir à leur consommation d’avant. C’est dommage. N’ayez pas peur d’éviter les extrêmes et avancez progressivement dans votre démarche végétale, en testant de nouveau horizons au fur et à mesure pour trouver ce qui vous convient au mieux. Et si quelqu’un vous demande : « mais tu es quoi en fait ? végane ou pas ? », dites-leur simplement que vous êtes VOUS, que vous avez une approche végétale mais sans interdits. Cela fera toute la différence !

CHANGEZ VOTRE ÉTAT D’ESPRIT

Concentrez-vous sur ce que vous pouvez manger et non sur ce que vous ne pouvez pas ! L'alimentation végétale est souvent associée à une restriction ou une privation, pourtant, il existe de multiples choix. Les possibilités sont sans fin, mais pour vous aider à bien le comprendre, il est important de bien vous informer : livres de nutrition, carnet de recette, blogs dédiés ou réseaux sociaux ; épinglez les aliments et recettes qui vous font envie pour avoir le plus de choix possible et éviter les frustrations. Vous pouvez aussi tout simplement noter vos plats et recettes préférés omnivores et trouvez un moyen de les végétaliser : changez le lait par une boisson végétale par exemple, changez votre steak haché par une galette végétale, votre boulette de viande par une falafel... Vous découvrirez ainsi qu’il existe des alternatives à tout maintenant :

Chez Kazidomi, on a même créé des rayons spécifiques pour mieux vous guider :

SOYEZ ACCOMPAGNÉ(E) ET BIEN ENTOURÉ(E)

Selon les conclusions de l'ADA ( Association de Diététique Américaine), la plus grande association de nutritionnistes au monde, les régimes végétarien et végane, qu'ils soient suivis par un enfant, une femme enceinte, un sportif ou une personne âgée, sont adaptés à l'ensemble des êtres humains si ces derniers sont équilibrés et variés. Et cette conclusion est validée par de multiples organismes officiels de santé. De plus, les personnes qui entament une réforme de leur alimentation pour la rendre plus végétale sont souvent des gens qui prennent soin de leur santé, qui se renseignent beaucoup sur le sujet de la nutrition et qui font du sport. Ils sont donc bien plus souvent en bonne santé que leurs amis omnivores.

Toutefois, les régimes végétaliens très stricts peuvent amener à des déficits voire certaines carences selon la manière dont ils sont suivis. Les déficits les plus fréquents sont le fer, le zinc, le calcium, ainsi que les vitamines A, D, B12, et les déficits en EPA/DHA (acides gras essentiels), voire les protéines. Néanmoins, ces déficiences sont aussi valables pour les personnes qui mangent des produits animaux. 

Quoiqu'il arrive, peu importe votre situation personnelle, pensez à procéder régulièrement à des prises de sang auprès de votre médecin généraliste, afin de vérifier que tout se passe correctement dans votre nouveau mode de vie.

BESOIN D’EN SAVOIR PLUS ?

Retrouvez tous nos conseils dans notre e-book : Guide vers une transition végétale réussie en cliquant sur le lien ci-dessous

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