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Kazidomi adopte un catalogue plus végétal

Santé À propos Environnement Publié le 09/11/2021
Kazidomi adopte un catalogue plus  végétal
Nous avons en effet repensé notre modèle de consommation car nous sommes très soucieux de prendre soin de votre santé ainsi que de celle de la planète.

Vous l'avez peut-être remarqué, certains produits comme notre pesto Kazidomi ne sont plus disponibles à la vente. Nous avons en effet repensé notre modèle de consommation car nous sommes très soucieux de prendre soin de votre santé ainsi que de celle de la planète.

C’est pourquoi nous avons choisi de ne plus commercialiser les deux types de produits suivants dans notre catalogue alimentaire:  

Les produits laitiers

Nous avons en décidé de supprimer tous les produits de notre marque Kazidomi qui contenaient des substances laitières de notre catalogue alimentaire. Alors pourquoi ce nouveau parti pris ? Pour des raisons:

  • de santé, d'abord :

Les produits laitiers sont riches en lactose, dont une majorité de la population adulte est intolérante. Ils sont également riches en caséines ( et notamment la caséine A1), qui peuvent facilement provoquer des troubles digestifs et perturber à la longue le système immunitaire. Leur teneur en différentes hormones de croissance ( dont l'IGF-1) favoriseraient le vieillissement prématuré et empêcherait l'apoptose (la mort programmée de nos cellules). Résultat, les hommes qui consomment de grandes quantités de laitages ont un risque statistiquement plus élevé que les autres de développer un cancer agressif de la prostate, et les femmes le cancer des ovaires. En outre, les produits laitiers -y compris bio- peuvent contenir des résidus de pesticides et métaux lourds, substances ayant une affinité particulière pour les corps gras, ce qui explique en partie le fort taux de Parkinson chez les plus gros consommateurs. Et c'est sans compter sur leur index insulinique, leur effet mucoproducteur, leur richesse an acide arachidonique et en leucine, autres facteurs contribuant à renforcer le lien entre consommation de produits laitiers, dysfonctionnements et maladies (inflammation et porosité intestinale, maladies auto-immunes, allergies).

Et si le manque de calcium vous fait peur, sachez qu'il est plus intéressant de compter sur le calcium végétal qui est mieux assimilé que celui du lait animal. Vous retrouverez sur notre site une large sélection d'amandes, d'olives vertes, de noix et noisettes pour faire le plein de ce minéral.

  • écologiques, ensuite :

Rien qu'en France, 25 kilos de fromage et en moyenne 60 litres de lait seraient consommés par personne chaque année ! Pour répondre à cette demande toujours croissante, plus de 24 milliards de litres de lait sont produits chaque année. La production à l'échelle industrielle de fromages et produits laitiers participe ainsi elle-aussi à la dégradation de l'environnement : gaz à effet de serre issus de l'élevage, pollution de l'eau, perte de la biodiversité, utilisation d'antibiotiques, pesticides dans l'alimentation des animaux...

  • et pour finir, éthiques :

Dans les grosses fermes laitières, les vaches sont confinées dans un espace très restreint et traitées comme des machines à donner du lait. Les vaches laitières produisent chacune en moyenne plus de 20L par jour sur une période de 10 mois, alors que les vaches allaitantes en produisent naturellement 4L. Elles développent ainsi de nombreux problèmes de santé dont des mammites (infection des mamelles) et du fait de l'intense rythme auquel elles sont soumises, ne restent pas longtemps performantes. Elles sont dont abattues tôt, après leur troisième lactation en moyenne, alors qu'à l'état naturel, elles pourraient vivre jusqu'à vingt ans.

Nos exceptions : les laits infantiles, seule période où la consommation de lait animal nous semble légitime pour l'être humain, et parce que les alternatives végétales de qualité restent marginales sur le marché. Nous avons quand même réussi à dénicher quelques pépites ce qui nous permet de répondre à toutes les demandes. Enfin, il est également possible de retrouver quelques produits à base de yaourt pour faire le plein de probiotiques et prendre soin de son microbiote.

Mais pas de panique, nos équipes travaillent dur au quotidien pour vous proposer de fabuleuses alternatives !

Jetez un oeil à nos rayons de substituts : ici

Les produits poissons

De nos jours, manger régulièrement du poisson est encore vu comme une habitude saine. Le poisson est d’ailleurs toujours perçu comme l’un des aliments les plus sains et notre consommation a doublé en l’espace de 50 ans. Mais ceci n’est pas sans impact sur notre santé et celle de notre planète.

  • Problème n°1 : L’élevage de poissons

Les activités piscicoles ne sont pas sans conséquences importantes sur notre environnement. La qualité de l’eau est mise à mal par l’augmentation des déchets, des composés azotés et du phosphore. Les excréments des poissons s’accumulent sous les cages et recouvrent les fonds marins alentours. Selon l'agence norvégienne de l'environnement, les rejets d'une ferme piscicole de taille moyenne seraient équivalents à ceux d'une ville de 50 000 habitants. Le recours quasi systématique aux traitements chimiques pour contrer à ce problème ainsi que l’utilisation de pesticides et antibiotiques se répand dans les mers et jusqu’aux poissons sauvages.

Et c’est sans compter sur les déséquilibres colossaux de la chaîne alimentaire dans les zones surpêchées qui en résultent et qui participent à l’extinction de certaines espèces comme les oiseaux, phoques et autres poissons carnivores, ainsi que les conditions de vie déplorables des poissons d’élevage, dont la densité peut atteindre selon les espèces 50 kg par mètre cube, favorisant la propagation des maladies, et incitant les éleveurs à utiliser toujours plus d’antibiotiques, d’antifongiques et de pesticides.

  • Problème n°2 : la surpêche

D’après la WWF, à l’échelle du globe, chaque personne mange plus de 19 kg de poisson par an, soit près du double d’il y a 50 ans. De plus en plus puissantes, les flottes de pêche cherchent à satisfaire ce besoin grandissant, mais tout ceci ne se fait pas sans conséquence.  La surpêche est l’une des plus graves menaces qui pèsent sur nos mers, sur la biodiversité et sur de nombreux humains des pays en voie de développement dont les populations locales comptent essentiellement sur le poisson pour leur apport protéique.

Au cours des 40 dernières années, les populations d’espèces marines ont enregistré un déclin de 39 %. À l’heure actuelle, la capacité de la flotte de pêche mondiale serait deux à trois fois supérieure au niveau de prises que les océans peuvent soutenir durablement.

Et c’est sans compter sur la pêche illégale et non réglementée qui représente entre 11 et 26 millions de tonnes chaque année, soit 12 à 28 % de la pêche dans le monde. Au final, plus de 90 % des stocks de poissons seraient déjà victimes de surpêche ou complètement exploités. C'est une vraie "déforestation" de l'océan.

  • Problème n°3 : notre santé

Nos mers et nos océans sont maintenant trop pollués : en tête de liste, le mercure, dont les concentrations dans les océans ont été multipliées par trois depuis la révolution industrielle. La faute à l’activité terrestre certes, mais surtout à celle de l’homme : exploitation minière, métallurgie, transformation de pâte à papier, combustion des déchets et des combustibles fossiles, toutes ces activités rejettent du mercure dans la nature (jusqu’en Antarctique !) et se concentrent sous sa forme biodisponible (méthylmercure) dans la faune aquatique à teneur variable selon sa place dans la chaîne alimentaire. Selon L'Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale, la consommation de poissons constitue la principale source d’exposition alimentaire de l’homme au méthylmercure.  Et selon l’OMS, nous présentons pratiquement tous des traces de méthylmercure dans nos tissus. Or les risques pour la santé sont particulièrement élevés, et surtout pour les fœtus et les jeunes enfants. À dose élevée, le méthylmercure est en effet un neurotoxique et toxique cardiovasculaire, en particulier pendant la croissance. Son accumulation dans l’organisme perturberait le fonctionnement cellulaire et impacterait négativement notre système digestif. L’ANSES se veut rassurante sur le sujet, mais les seuils limites actuels mériteraient d’être révisés, d’autant plus que si nous n’agissons pas dès maintenant, le niveau de mercure rien que dans l’Océan Pacifique devrait doubler d’ici 2050 d’après Richard Gutierrez, directeur exécutif de l’association Ban Toxics. Et c’est sans compter sur tous les autres métaux lourds : les PCB, cancérogènes probables, les dioxines, polluants organiques persistants, ainsi que les furanes, autres substances que l’on retrouve déjà suffisamment dans notre alimentation quotidienne.

  • Problème n°4 : le plastique

Le plastique n'est pas en reste puisque l'équivalent d'un camion-poubelle rempli de plastiques se déverse dans la mer toutes les minutes. Or ce plastique rejoint les 150 millions de tonnes qui y flottent déjà et se décompose en micro-plastique que l'on le poisson absorbera et qu'à notre tour nous réabsorberons via notre plat de poisson. Un être humain pourrait ingérer environ 5 grammes de plastique chaque semaine, soit l'équivalent de la quantité de microplastiques contenue dans une carte de crédit.

En outre, nos déchets plastique ne représentent que la moitié du plastique présent dans les océans : l'autre moitié provient en effet des filets de pêche abandonnés. Or ces derniers sont bien plus dangereux pour la vie marine que nos pailles en plastique parce qu'ils sont faits pour tuer.

  • Notre positionnement

Faute de décisions d’achat responsables et durables globales, la consommation de poisson va continuer à avoir un impact négatif sur la préservation des espèces, sur les ressources maritimes ainsi que sur les êtres humains (notamment dans les pays en voie de développement). Le prix à payer pour nous tous, tant sur le plan environnemental que sur celui de la santé humaine, sera très lourd, c’est certain.

La bonne nouvelle, c’est que chacun de nous peut apporter sa pierre à l’édifice dans la résolution de ce problème majeur. Et c’est pourquoi, chez Kazidomi, nous avons repensé notre modèle de consommation et nous avons décidé de ne plus commercialiser de produits de poissons dans notre catalogue alimentaire.  Parce qu’il n’existe pas encore d’alternatives qualitatives, il sera pour le moment encore possible de trouver des aliments pour bébé et pour animaux ainsi que des compléments à base de poisson, mais nos équipes travaillent d’arrache-pied à la recherche de solutions de substitution pour agir à 100% contre tous les problèmes énumérés ci-dessus.

Chez Kazidomi, nous sommes convaincus que tout le monde peut agir à sa hauteur pour un monde plus sain, plus respectueux du bien-être animal et de l'environnement. Toutes ces raisons nous ont donc poussés à revoir notre mode de consommation. A travers nos choix engagés, notre objectif est de devenir la plateforme de référence pour une vie plus saine et plus durable, en mettant la barre toujours plus haut pour toujours plus d’impact.

Sources

Produits laitiers

Vous retrouverez toutes nos sources ci-dessous :

  • Lait, mensonges et propagandes, Thierry Souccar
  • Suarez FL, Savaiano DA, Arbisi P, et al. Tolerance to the daily ingestion of two cups of milk by individuals claiming lactose intolerance. Am J Clin Nutr 1997;65:1502–6.
  • 60 millions de consommateurs, juin 2019
  • JC, Levitt MD,  Aouji M, Savaiano DA. Yogurt—an autodigesting source of lactose. N Engl J Med 1984;310:1–3.
  • Protein-enriched diet, with the use of lean red meat, combined with progressive resistance training enhances lean tissue mass and muscle strength and reduces circulating IL-6 concentrations in elderly women: a cluster randomized controlled trial, http://ajcn.nutrition.org/content/early/2014/01/29/ajcn.113.064154.abstract
  • Peut-on manger tous les laitages ? Marion Kaplan, Vitaliseurdemarion.f
  • Park SW, Kim JY, Kim YS, Lee SJ, Lee SD, Chung MK. A milk protein, casein, as a proliferation promoting factor in prostate cancer cells. World J Mens Health. 2014 Aug;32(2):76-82. doi: 10.5534/wjmh.2014.32.2.76. Epub 2014 Aug 26. PubMed PMID: 25237656; PubMed Central PMCID: PMC4166373.
  • Farlow DW, Xu X, Veenstra TD. Quantitative measurement of endogenous estrogen metabolites, risk-factors for development of breast cancer, in commercial milk products by LC-MS/MS. J Chromatogr B Analyt Technol Biomed Life Sci. 2009 May 1;877(13):1327-34. Epub 2009 Jan 31.
  • Danby FW. Acne, dairy and cancer: The 5alpha-P link. Dermatoendocrinol. 2009 Jan;1(1):12-6.
  • David L. Kleinberg, Teresa L. Wood, Priscilla A. Furth, and Adrian V. Lee Growth Hormone and Insulin-Like Growth Factor-I in the Transition from Normal Mammary Development to Preneoplastic Mammary Lesions Endocr. Rev., Feb 2009; 30: 51 - 74.
  • Le fromage : à consommer avec modération pour la santé de l'environnement, Greenpeace.fr
  • Quel est l'impact de l'industrie laitière sur l'environnement, planete-durable.com
  • Consommation annuelle de lait liquide, de beurre et de fromage en France en 2017, https://fr.statista.com/statistiques/631816/beurre-lait-fromage-consommation-france/

Produits Poissons

Vous retrouverez toutes nos sources ci-dessous :

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